Le vraie fin du retour du Montishow dans sa cabane

Au départ, j'ai reçu un cadeau : Freedom is life Part 1

Puis, j'ai reçu un autre cadeau : Freedom is life Part 2

La suite était du pipeau : Je veux rentrer à la maison

Cher lecteur, je te livre la quatrième et dernière partie de ma fuite ratée, je m'en suis pris plein la tronche. C'est peu de le dire.

Un sens de l'orientation est toujours utile quand on est en plein bois. J'aurais aimer me targuer de posséder cette capacité. Malheureusement, je ne sais pas où aller. Le nombre hallucinant d'arbres me rend la tâche très difficile. C'est vrai, je suis dans une forêt. Et dans une forêt, il y a beaucoup d'arbres. Je ne t'apprends rien. 

La journée venait à son terme et je n'étais vraiment rassuré. Une bête était sur mes traces depuis un bout de temps. Elle me suivait de près. J'étais sûr qu'une fois la nuit tombée. Elle allait me saigner à blanc. Je n'avais pas réellement réfléchi à ce qu'incombait cette liberté nouvelle. Il fallait quitter ce bois immense par une température qui te ferait exploser un thermomètre comme un vulgaire pétard pirate. Un véritable suicide. Mon cerveau était embué. Je réfléchissais de moins en moins. Je décidais de me poser. A moitié gelé, je m'assis contre un arbre. Des images ricochaient dans ma tête. Ma venue en Russie, l'accident, Flitkov, la cabane, les écrits, les interviews, les écureuils...Tout s'enchevêtrait dans un brouillard épais. Tandis que je fermais les yeux, des flashs colorés m'envahirent. D'un seul coup, tout devint noir.



Je me réveilla nu attaché à une chaise. Mon épaule était dégoulinante. Un filet de bave s'était échappé de ma bouche pendant que j'étais dans les vapeurs. J'avais plus vraiment froid bien que j'étais à poil.. Je reprenais à peine mes esprits que l'endroit me semblait déjà familier. Ouais, j'étais dans ma cabane ! J'étais revenu au point de départ. Je tentais de bouger. En vain, les mains liées derrière la chaise. J'étais bloqué. Il y avait quelqu'un en face de moi.

M : Flitkov ?

F : Non, je suis Fliktova. Mon frère a failli. Il t'a relâché. Je savais qu'il allait le faire. Je lui avais dit de me prévenir le jour où il passerait à l'acte. Je lui ai remonté les bretelles, il prend un peu de repos.


M : Vous parlez super-bien !

En plus d'être super-bonne. Ça j'avais pas osé le dire.

F :  Je suis nettement moins débile que mon frère et beaucoup plus cruelle. Tu connais Kick-ass ?

M : Tout bon geek looser connait Kick-ass.

F : La scène de la chaise, ça te dit quelque chose ?

M : Mon Dieu, non ! Surtout pas. Je ferai ce que vous voudrez.

A moitié groggy, je n'avais pas réalisé que mes couilles étaient pincées et reliées à des fils électriques. J'aurais préféré être à poil devant cette fille et dans d'autres circonstances. On ne choisit pas toujours, malheureusement.

M : Déconnez pas ! Vous voulez un putain de livre. Je vais faire votre putain de livre. OK !

F : Je pourrais te croire. Je pourrais. Cependant, mets toi à ma place. 8 mois que mon frère n'a rien su tirer de toi. D'une manière ou d'une autre, tu vas devoir te bouger. C'est assez simple. Plus j'appuierai sur le bouton, moins tu seras paresseux et plus vite nous gagnerons de l'argent.

M : L'argent, l'argent. Il n'y a pas que cela dans la vie.

F : Si !

Elle appuie sur le bouton.

M : Ahhhhh, ça pique !



F : Pauvre petit Montishow. Ce n'est que le début sais-tu.

Elle avait raison, mon calvaire ne faisait que commencer. Flitkov, c'était Bambi à côté d'elle. A moitié carbonisé. Replié sur moi-même. On aurait dit un petit cochon de lait mi-cuit. Au final, je me disais que j'avais sacrément foirer mon escapade. Et que j'étais réellement contraint d'écrire ce bouquin, sous peine de finir six pieds sous un bois en Russie. Non, il doit bien y avoir une solution.





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Attention à toi, les écureuils qui disent des conneries. Je les bouffe comme des chips bien croquants !